Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi 29 avril 2008

L'agrégation RSS : suivre plusieurs sites en même temps

Icone RSS - Mozilla Public License Version 1.1Je vois pas mal de visiteurs ici qui pointent tous les jours, voire plusieurs fois par jour, leur navigateur sur ce blog. Je pense qu'il est donc assez pertinent de parler un peu des flux RSS et des lecteurs/agrégateurs qui permettent de les exploiter.

Un flux RSS, grossièrement présenté, c'est un fichier structuré utilisé pour mettre à disposition des utilisateurs les mises à jour d'informations. Si je prends le cas de ce blog, les lecteurs ont à leur disposition trois flux RSS :

  1. Le flux principal du blog
  2. Le flux des commentaires du blog
  3. Le flux de la gallerie photo
Cela leur permet, à condition d'utiliser un logiciel compatible (Safari, Firefox, ou un lecteur de flux RSS dédié), de s'abonner à un fil d'information. S'abonner à un de ces fils, c'est enregistrer l'adresse du flux RSS dans son logiciel. Ce dernier va alors lire le flux RSS périodiquement, et prévenir l'utilisateur dès que les informations sont mises à jour.

Si je m'abonne au flux RSS principal de ce blog, mon lecteur RSS va lire ce flux toutes les 30 minutes, toutes les heures, ou à tout autre intervalle que j'aurai précisé. Dès qu'un nouvel article sera publié, mon lecteur RSS me préviendra. Ainsi, je n'ai plus besoin de venir manuellement consulter le site web qui m'intéresse, si ce dernier dispose d'un flux RSS.

Il existe une grande quantité de logiciels de lecture de flux RSS pour Mac : Mail (Mac OS X 10.5), Safari, Firefox, NetNewsWire, NewsFire, NewsMac, PulpFiction, Shrook, Vienna, ... Il existe aussi des logiciels en ligne comme Feedfetcher chez Google. Les logiciels spécialisés sont appelés des agrégateurs RSS, car ils permettent de suivre simultanément une grande quantité de flux RSS. Je peux m'abonner aux flux RSS des blogs de mes amis, de mon site d'informations favori, de la photo de la semaine du Times, etc. Chaque fil d'information sera vérifié périodiquement, sans que j'ai à intervenir. Ainsi, je suis mis au courant très rapidement des nouveaux articles ou commentaires publiés sur l'ensemble des sites qui m'intéressent.

jeudi 24 avril 2008

Changement de gamme : Canon EOS 40D

EOS 40D - photo de presse Copyright CANONIl y a un an et quelques jours je m'offrais mon premier reflex numérique, un EOS 350D. Depuis, j'ai fait mes premières armes en photographie, et même si je garde 90% de mes photos pour des cercles privés (soirées entre amis, ...) j'ai monté une galerie photo publique sur la quelle vous pouvez poster des commentaires.
Le Canon EOS 350D est un très bon boîtier pour débuter. Il allie légèreté, bas prix, qualité, et compatibilité avec une large gamme d'accessoires et optiques. Néanmoins, pour les conditions difficiles comme les spectacles ou les soirées sans flash on atteint vite la limite de sensibilité acceptable du capteur, et les photos souffrent rapidement du bruit numérique. De même, en très basse lumière, les collimateurs de l'autofocus sont un peu faibles, et peu optimisés pour les focales à très grande ouverture comme mon Sigma 30mm f/1.4.
Bref, du passé faisons table rase. J'ai revendu ce très bon petit boîtier avec quelques accessoires, et je me suis offert un EOS 40D à la place. Le 40D apporte une foule de nouveautés par rapport au vénérable 30D (et à son petit frère le 350D). Je ne reviens pas dessus, des tonnes de sites l'ont déjà fait, comme le très complet dpreview.com ou encore the-digital-picture.com. Je veux juste insister sur quelques aspects qui m'ont frappés. Tout d'abord, le boîtier est sensiblement plus gros que celui du 350D. On constate rapidement que la prise en main est très confortable, même en étant habitué au 350D. C'est d'autant plus important qu'il me faut une bonne prise en main pour maîtriser le 24-70 f/2.8L. Deuxième chose importante : le viseur. À ma grande surprise, ce dernier est très agréable. Il est plus grand et plus lumineux que sur le 350D (c'était un de ses points faibles), et il me tarde d'essayer un de ces verres de viseur interchangeable optimisé pour les grandes ouvertures. Du côté des tripes, le nouveau capteur jumelé au processeur DIGIC III et à un traitement sur 14 bits permet d'obtenir un niveau de bruit nettement plus faible que sur le 30D, ou même que le 400D, ainsi qu'une gamme dynamique plus étendue. C'est exactement ce qu'il me faut pour mes photos de soirée ou de spectacle, et j'ai hate de lui faire subir l'épreuve du feu !

note : photographie d'illustration copyright Canon

lundi 14 avril 2008

Filles d'Oxford ou d'ailleurs

Crimes à Oxford et The Darjeling Limited ne sont pas des grands films. Le premier est à peine distrayant, et ne parvient à tirer le spectateur de son ennuis qu'en de rares occasions. Occasions souvent liées à la plastique avantageuse de Leonor Watling. Cette délicieuse trentenaire d'origine espagnole prête ses formes généreuses à une infirmière anglaise qui s'éprendra d'un étudiant hobbit venu d'amérique. En dehors de Leonor (qui est aussi chanteuse), on pourra retenir la prestation de Dominique Pinon, qui n'a pas à rougir de son anglais, contrairement à 99,9% de ses compatriotes. Les fans de V pour Vendetta, eux, ne manqueront pas le clin d'œil qui leur est fait en la personne d'un John Hurt (Adam Sutler dans V pour Vendetta) déguisé en V.

Le second film, The Darjeling Limited, est plus léger, et moins ennuyeux. Mais en dépit de quelques moments forts, il ne laisse pas un souvenir impérissable. Les plus accrocs aux paires de fesses profiterons de quelques secondes de Nathalie Portman nue. Mais cette dernière est menue, maigre, voire grêle. On lui voit toutes les côtes, c'est tout sauf joli, et le charme et la beauté de son visage ne suffisent pas à faire oublier que le standard hollywoodien est à l'anorexie.

Bref, vous l'aurez compris, je n'échangerai pas mon barril de rotondité ibérique contre un barril de star américaine.

mercredi 9 avril 2008

Toujours plus de spam

Depuis fin mars, j'ai ajouté au bas de la marge de droite de cette page un compteur de spam. Il affiche en temps réél la quantité de spam de blog que mon système a bloquée depuis que je l'ai mis en place. Presque immédiatement, le nombre de tentatives de spam de commentaires a explosé. C'est à tel point que je réfléchi à une implémentation plus complète du compteur, avec arrière-boutique en sql, sauvegarde du contenu des requêtes POST, etc. En attendant un graph plus sexy, voilà un premier jet sous gnuplot Voici donc un graph un peu plus sexy que du gnuplot :

variations du nombre de tentatives de spam de commentaire par jour

Ce qui porte à sourire dans tout ce gourbi c'est l'acharnement des spammers à cibler les articles qui parlent justement de spam. Sur le total de spam bloqué, 25% des tentatives sont faites sur l'article le spam sur les blogs et les forums, et 20% visent l'article plug-in signal spam pour mail

vendredi 21 mars 2008

L comme LOURD.

copyright canon - Canon EF 24-70 f/2.8L USMUn an après avoir fait l'acquisition d'un boîtier EOS 350D et d'un objectif Sigma 30mm f/1.4, j'ai ressenti le besoin d'élargir mon horizon photographique. Métaphoriquement bien sûr, car je n'ai pas l'intention d'acheter un très grand angle, ni un de ces sympathiques boîtiers qui font de la photo panoramique.
Les focales fixes, c'est superbe. Pas besoin de garder la main sur la molette puisqu'on zoome avec les pieds, et à prix comparable on a en général un matériel plus robuste, et plus lumineux ("rapide") que des zooms "équivalents". Néanmoins, si on souhaite photographier le tout-venant en bon dilettante, on se retrouve parfois bloqué par un mur, une barrière, ou simplement quand on arrive à la bonne distance du sujet, le moment photogénique est passé.
J'ai donc souhaité compléter mon 30mm par un second objectif. Quelque chose dans une gamme de focale généraliste, aillant une grande ouverture, et une très bonne qualité : le Canon EF 24-70 f/2.8 L USM.

La première chose qu'on remarque avec cet objectif, c'est son prix. La seconde c'est son poids : 950 g. À lui seul il pèse deux fois plus lourd que mon boîtier EOS 350D. Avec carte, batterie, sangle, on approche les 1500 grammes. Ce n'est pas insupportable, porté le long du corps, ou dans une sacoche. Par contre, impossible de garder longtemps ce matériel en position de visée sans être assailli de légers tremblements. Je ne parle pas de parkinson aigu, bien sûr, mais de ces petits tremblements de fatigue musculaire qui passent inaperçus avec une focale de 30mm, mais qui sont démultipliés par une focale de 70mm (112mm en équivalent 35mm). Pour vous rendre compte de ce que cela peut donner, vous pouvez tenter cette expérience :

  1. prenez une bouteille d'eau minérale d'1,5L pleine
  2. saisissez là en posant vos mains entre 1/3 et 1/2 de la hauteur
  3. tenez-la à l'horizontale, à hauteur de l'œil, comme une longue-vue. La moitié de la bouteille où se trouvent vos mains doit être celle qui est la plus proche de vos yeux.
Vous aurez alors une idée concrète de ce que pèse un 24-70 f/2.8L monté sur un 350D quand on essaye de s'en servir. Ensuite, tout dépend de l'endurance de vos biceps !
En attendant, je me rassure en me disant que le EF 85mm f/1.2L II USM, sur le quel j'ai failli craqué à la place du 24-70, dépasse le kilogramme. Prochain achat : un monopod, ou des ballons d'hélium.
Une note quand même à propos de la qualité du produit : elle est très bonne. La finition est parfaite, l'ajustement au micro-poil assure une protection efficace contre l'humidité et la poussière (ce qui n'est pas le cas du 24-105 f4 L, il faut le souligner). L'usage des molettes de focale et de mise au point est un régal. Je vous renvoie à l'article de The Digital Picture pour tous les détails croustillants sur cet objectif hors norme.

À toutes fins utiles, je rappelle que ma galerie photos se trouve ici, et que vous pouvez commenter les photos !

dimanche 9 mars 2008

Mad Detective

Mad Detective promotional poster - Copyright: One Hundred Years of Film Co. Ltd. 2007. All Rights Reserved Si vous avez une grosse envie de cinéma en ce moment, n'allez pas voir Bienvenue chez les Ch'tis, c'est très surfait. Sympathique, distrayant, mais surfait. En plus, c'est l'affluence. Vous aurez l'impression d'être un mouton, on vous marchera dessus, et vous devrez piétiner longtemps devant le ciné pour avoir une chance d'être bien placé dans la salle. Allez plutôt voir Mad Detective. Ce film policier Hong-Kongais - donc (un peu) violent et (très) déjanté - est assez original. N'allez tout de même pas croire que c'est le film de l'année. C'est un bon petit film asiatique, à la frontière entre folie et mystique, mais cela reste un "film de genre" pour nous, public occidental. On reste donc très loin d'un film familial, ou même d'un film grand public. Les amateurs, quant à eux, devraient apprécier : les filles sont jolies, les flics sont fous, la poudre parle, et la folie nous guette.

dimanche 17 février 2008

CF Extreme IV : lecteur externe et performances

Il y a déjà quelques temps, j'avais testé une carte CF Ultra II 1 Go et une CF Extreme IV 2 Go de SanDisk. Je reviens avec un autre test (rapide) : les mêmes cartes en lecture et écriture dans un lecteur externe FireWire Sandisk.

La méthodologie de ces tests est sommaire et barbare. J'ai choisi d'utiliser la commande dd pour lire et écrire des fichiers de 500 et 800 Mo sur les deux cartes. Le lecteur est connecté en FireWire 2 (800 Mbits/s théoriques, soient 100 Mo/s). Voici un exemple de commande utilisée pour l'écriture :

time dd if=/dev/zero bs=8k count=100000 of=/Volumes/EOS_DIGITAL/fichier
et un exemple de commande utilisée pour la lecture :
time dd bs=64k if=/Volumes/EOS_DIGITAL/fichier | dd of=/dev/null
Résultats d'écriture
  • 12,43 Mo/s pour la carte Ultra II
  • 30,42 Mo/s pour la carte Extreme IV
Résultats de lecture
  • 13,17 Mo/s pour la carte Ultra II
  • 64,93 Mo/s pour la carte Extreme IV
Je n'ai pas torturé les cartes pour en tirer les meilleurs performances, mais l'Extreme IV se dégage sans difficulté devant l'Ultra II avec des performances de lecture dépassant nettement les 40 Mo/s annoncés par le constructeur. Ce résultat est hautement suspect. J'ai donc refait le test de lecture de la carte Extreme IV avec des vrais fichiers RAW.
for image in /Volumes/EOS_DIGITAL/*.CR2; do
   time dd bs=64k if=${image} | dd of=/dev/null
done
La première exécution de cette commande donne environ 33 Mo/s pour les 39 fichiers RAW. La seconde lecture donne par contre une moyenne de 74 Mo/s. Sans doute une farce de l'OS (Mac OS X 10.5.2) et de ses multiples caches d'optimisation/accélération.
Dans le cadre de l'utilisation photographique d'une carte CF, l'ordinateur avec son lecteur externe va servir à télécharger les photos une fois, et effacer la carte. On peut donc oublier les résultats farfelus et ne retenir que le déjà très honorable 33 Mo/s.
Pour utiliser régulièrement cette carte avec de lecteur pour décharger mes photos, je peux témoigner du confort énorme qu'apporte ces performances.

vendredi 15 février 2008

MySQL 5 : le checklist en cas de pépin

Comme les commentaires le montrent, si l'installation de MySQL peut prendre 5 minutes et se dérouler comme un charme, le moindre problème peut vite bloquer le débutant pendant des jours. Et plus le débutant se débat, plus il fait des dégâts sur son système.
Je vous propose donc ici une petite checklist des choses à vérifier si votre installation de MySQL sur Mac OS X tourne mal.

1) Si vous avez installé une ou plusieurs autres versions de MySQL et que vous souhaitez repartir de zéro, le plus simple est de localiser tous les éléments liés à MySQL et de les supprimer. On utilise pour cela la base locate, qu'il convient de mettre à jour au préalable :

sudo /usr/libexec/locate.updatedb
locate -i mysql
ensuite faites le tri dans ce que vous voyez, et supprimez les éléments appartenant aux anciennes installation de MySQL (sans doute dans /usr/local/, /Library/LaunchDaemon/, /Library/StartupItems/, ...)

2) Vérifiez votre PATH : les binaires de MySQL doivent se trouver dans votre PATH pour être exécutables sans indiquer leur chemin complet. Si la commande which mysql ne renvoie rien, ajoutez /usr/local/mysql/bin/ à votre PATH.

3) Vérifiez que le serveur mysqld est lancé (ps auxwww | grep mysqld) ou se lance bien (sudo /usr/local/mysql/bin/mysqld_safe).

4) Vérifiez que le socket du serveur existe quand il est lancé :

netstat -f unix | grep mysql
ls -l /tmp/mysql.sock
Si l'une de ces deux commandes ne retourne pas le chemin du socket, alors soit le socket est ouvert par le serveur mais supprimé par un autre process, soit le socket n'est pas ouvert par le serveur car il existe déjà.

5) Vérifiez que vous essayez bien d'accéder au serveur MySQL à partir d'un logiciel qui saura s'y connecter (php doit connaître le chemin du socket, le client mysql aussi). Si vous tentez une connexion réseau, vérifier aussi que mysqld ouvre un port réseau (netstat -alnf inet | grep 3306).

6) Jetez un œil aux fichiers de log de MySQL. Si le serveur ne se lance pas du tout, cela ne vous aidera probablement pas, mais si il se lance et quitte inopinément, ou si il se lance dans un état inutilisable, vous trouverez probablement des informations intéressantes dans ces fichiers. Pour l'installation de MySQL via le package officiel, les fichiers de log se trouvent normalement dans /usr/local/mysql/data/, sous le nom de localhost.err ou de votre-machine.err.

Je compléterai cette liste au fil du temps... N'hésitez pas à faire des suggestions !

bottom.png