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dimanche 29 juin 2008

Campus d'été Agnosys 2008

Je reviens tout juste du Campus d'été d'Agnosys (Cannes Palace Hôtel), où j'ai suivi la formation Directory Services 10.5 en avant première galactique (avec comme formateur un Laurent Pertois nu-pied). J'avoue que je me suis régalé. C'était, tant sur le plan technologique que sur le plan humain, un séjour inénarrable. L'équipe était très sympathique, et notre assistante Maître d'Hôtel a su nous combler avec ses mojitos et sa bonne humeur (Rayanne, si tu me lis : un grand merci !).
Ça fait très skyblog, mais j'en profite pour passer le bonjour aux stagiaires du groupe, particulièrement l'équipe de Nancy, BeMac, les (bretons-)suisses... J'espère tous vous re-croiser dans un an.
J'ai bien quelques regrets, au nombre desquels la paresse qui m'a dit de laisser mon matos photo à la maison, et le timing trop serré de la formation qui nous a empêché de passer la certification dans la foulée. Mais le plus dur c'est tout de même de revenir. Toutes les bonnes choses ont une fin.

mardi 29 avril 2008

L'agrégation RSS : suivre plusieurs sites en même temps

Icone RSS - Mozilla Public License Version 1.1Je vois pas mal de visiteurs ici qui pointent tous les jours, voire plusieurs fois par jour, leur navigateur sur ce blog. Je pense qu'il est donc assez pertinent de parler un peu des flux RSS et des lecteurs/agrégateurs qui permettent de les exploiter.

Un flux RSS, grossièrement présenté, c'est un fichier structuré utilisé pour mettre à disposition des utilisateurs les mises à jour d'informations. Si je prends le cas de ce blog, les lecteurs ont à leur disposition trois flux RSS :

  1. Le flux principal du blog
  2. Le flux des commentaires du blog
  3. Le flux de la gallerie photo
Cela leur permet, à condition d'utiliser un logiciel compatible (Safari, Firefox, ou un lecteur de flux RSS dédié), de s'abonner à un fil d'information. S'abonner à un de ces fils, c'est enregistrer l'adresse du flux RSS dans son logiciel. Ce dernier va alors lire le flux RSS périodiquement, et prévenir l'utilisateur dès que les informations sont mises à jour.

Si je m'abonne au flux RSS principal de ce blog, mon lecteur RSS va lire ce flux toutes les 30 minutes, toutes les heures, ou à tout autre intervalle que j'aurai précisé. Dès qu'un nouvel article sera publié, mon lecteur RSS me préviendra. Ainsi, je n'ai plus besoin de venir manuellement consulter le site web qui m'intéresse, si ce dernier dispose d'un flux RSS.

Il existe une grande quantité de logiciels de lecture de flux RSS pour Mac : Mail (Mac OS X 10.5), Safari, Firefox, NetNewsWire, NewsFire, NewsMac, PulpFiction, Shrook, Vienna, ... Il existe aussi des logiciels en ligne comme Feedfetcher chez Google. Les logiciels spécialisés sont appelés des agrégateurs RSS, car ils permettent de suivre simultanément une grande quantité de flux RSS. Je peux m'abonner aux flux RSS des blogs de mes amis, de mon site d'informations favori, de la photo de la semaine du Times, etc. Chaque fil d'information sera vérifié périodiquement, sans que j'ai à intervenir. Ainsi, je suis mis au courant très rapidement des nouveaux articles ou commentaires publiés sur l'ensemble des sites qui m'intéressent.

lundi 14 avril 2008

Filles d'Oxford ou d'ailleurs

Crimes à Oxford et The Darjeling Limited ne sont pas des grands films. Le premier est à peine distrayant, et ne parvient à tirer le spectateur de son ennui qu'en de rares occasions. Occasions souvent liées à la plastique avantageuse de Leonor Watling. Cette délicieuse trentenaire d'origine espagnole prête ses formes généreuses à une infirmière anglaise qui s'éprendra d'un étudiant hobbit venu d'amérique. En dehors de Leonor (qui est aussi chanteuse), on pourra retenir la prestation de Dominique Pinon, qui n'a pas à rougir de son anglais, contrairement à 99,9% de ses compatriotes. Les fans de V pour Vendetta, eux, ne manqueront pas le clin d'œil qui leur est fait en la personne d'un John Hurt (Adam Sutler dans V pour Vendetta) déguisé en V.

Le second film, The Darjeling Limited, est plus léger, et moins ennuyeux. Mais en dépit de quelques moments forts, il ne laisse pas un souvenir impérissable. Les plus accrocs aux paires de fesses profiterons de quelques secondes de Nathalie Portman nue. Mais cette dernière est menue, maigre, voire grêle. On lui voit toutes les côtes, c'est tout sauf joli, et le charme et la beauté de son visage ne suffisent pas à faire oublier que le standard hollywoodien est à l'anorexie.

Bref, vous l'aurez compris, je n'échangerai pas mon barril de rotondité ibérique contre un barril de star américaine.

dimanche 9 mars 2008

Mad Detective

Mad Detective promotional poster - Copyright: One Hundred Years of Film Co. Ltd. 2007. All Rights Reserved Si vous avez une grosse envie de cinéma en ce moment, n'allez pas voir Bienvenue chez les Ch'tis, c'est très surfait. Sympathique, distrayant, mais surfait. En plus, c'est l'affluence. Vous aurez l'impression d'être un mouton, on vous marchera dessus, et vous devrez piétiner longtemps devant le ciné pour avoir une chance d'être bien placé dans la salle. Allez plutôt voir Mad Detective. Ce film policier Hong-Kongais - donc (un peu) violent et (très) déjanté - est assez original. N'allez tout de même pas croire que c'est le film de l'année. C'est un bon petit film asiatique, à la frontière entre folie et mystique, mais cela reste un "film de genre" pour nous, public occidental. On reste donc très loin d'un film familial, ou même d'un film grand public. Les amateurs, quant à eux, devraient apprécier : les filles sont jolies, les flics sont fous, la poudre parle, et la folie nous guette.

lundi 4 février 2008

Rétroviseur

Rien de tel qu'un jour pluvieux pour goûter la nostalgie d'un retour aux sources, même virtuel. Ainsi, cette après midi, comme une poignée de fois par an, j'ai pointé mon navigateur vers le site web de l'ESCOM. J'ai passé cinq années sympathiques dans cette école, à côtoyer non seulement mes condisciples, mais aussi les étudiants d'autres écoles comme l'EBI, l'ISTOM, ou l'IGAL. Avec le temps qui passe, les souvenirs s'effritent et s'embellissent, sans doute la magie du vieillissement cérébral. C'est donc avec une nostalgie toujours renouvelée que je parcours les pages du site de mon ancienne école d'ingé, et de celui de l'IPSL (qui regroupe les écoles sus-mentionnées), à la recherche de ce qui a autrefois fait mon quotidien.

Malheureusement, 10 ans d'expérience dans le "web" ont rendu mon regard sur la communication électronique institutionnelle assez critique, sinon acide. En la matière, les pages de l'ESCOM, et plus encore celles de l'IPSL sont complètement has been. Effets graphiques à deux sous, mise en page de débutant, compatibilité parfois désastreuse avec certains navigateurs, la liste est sans fin. Pourtant le besoin de communiquer est là. Le nombre de pages a gonflé, la liste des services s'étoffe, mais rien ne suit et l'ensemble manque de cohérence. Ce qui me frappe aussi c'est le retard que toutes ces écoles ont pris dans le développement de leur ENT (environnement numérique de travail).
Bref, tout cela est bien dommage, et quand je vois les skyblog des escomiens, je me dis qu'il y a toute une éducation numérique à refaire.

samedi 12 janvier 2008

À vendre switch KVM IP 16 ports (bis)

Mon switch KVM IP (clavier/écran/souris) 16 ports n'a pas trouvé preneur sur ebay. Il est neuf, sous garantie, et dans son carton d'origine.
KVM IP 16 ports APC référence AP5405

Descriptif partiel :
Switch KVM 16 ports (clavier/écran/souris) sur IP de marque APC.
Ce switch vous permet de prendre la main en mode graphique sur 16 serveurs via une connexion directe ou série, ou via une connexion IP (internet, réseau local, ...).
Le switch tourne sous Linux, et est administrable par console ou IP, en ligne de commande ou dans un navigateur web.

Le produit présente les caractéristiques suivantes : (source apc.com)
AP5405 Caractéristiques générales

  • Authentification
  • Possibilité de raccordement en série
  • Compatible avec InfraStruXure Manager
  • Integrated Microsoft® Remote Desktop protocol
  • Multi-language support
  • Fonction d'affichage à l'écran (OSD)
  • Remote IP user access
  • Seamless integration with APC Switched Rack PDU
  • Syslog user access logging
  • Valeur commerciale de 2750 euros HT.
Le matériel est garanti jusqu'en août 2009, il a été déballé et testé et il est livré neuf et complet dans le carton d'origine. Il nécessite un adaptateur AP5460 pour la connexion des serveurs à piloter (non fourni).
La boite contient : Câble Ethernet cat. 5, Adaptateur console (DB9 vers RJ45), CD de documentation, Guide d'installation, Fixations pour montage en rack.
descriptif complet et documentation sur le site APC, référence AP5405 : http://apc.com/resource/include/techspec_index.cfm?base_sku=AP5405

Je souhaite le vendre 1300 euros (TTC), négociables. Vous pouvez faire vos propositions en commentaire ou à l'adresse switch@patpro.net. Merci

vendredi 21 décembre 2007

La rentabilité d'une carte UGC

Je possède une carte UGC Illimité depuis un peu plus de 32 mois, et récemment je me suis interrogé sur sa rentabilité. La difficulté par moment de trouver de bons films, doublée de la programmation parfois franchement désastreuse des UGC lyonnais me donne régulièrement envie d'aller voir ailleurs. Mais retourner en région parisienne pour profiter d'un choix de films bien meilleur n'est pas tout à fait une option pour moi, et ce serait dommage de payer un abonnement chez UGC pour aller voir des bons films dans les salles miteuses des CNP.

Pour moi c'était donc l'heure des bilans. Via le formulaire de contact du site UGC (il est bien caché), j'ai demandé au service clientèle de me faire parvenir le listing des films que j'ai vus depuis que j'ai ma carte, avec les dates et heures pour chacun. Une heure trente plus tard je recevais un témoignage presque complet de ma cinéphilie : 113 dates et heures, et presque autant de titres (certains manquent à l'appel, a priori les réservations passées par internet). Cela dit en passant, à aucun moment ils ne m'ont demandé de justifier de mon identité, ce qui est pourtant de première importance quand on demande à avoir accès à des informations personnelles. Néanmoins, j'ai été très agréablement surpris qu'ils accèdent à ma demande, a fortiori dans un délai si court.

Le problème avec les cinémas, et notamment UGC, c'est la profusion de tarifs différents. Les tarifs varient d'un cinéma à l'autre, en fonction de l'heure de la séance, parfois même en fonction de la salle dans un même cinéma. Ils changent aussi selon le statut du spectateur (étudiant, moins de 18 ans, ...), et pour finir, les cartes prépayées viennent brouiller l'équation. J'ai donc fait quelques approximations pour obtenir les tarifs correspondants à ma consommation de cinéma dans des conditions hypothétiques détaillées plus bas.

Avant d'attaquer les explications barbantes mais néanmoins nécessaires, voilà un aperçu de mes évaluations tarifaires :
rentabilité de la carte UGC illimité

Mon tarif de référence est le prix actuel de l'abonnement UGC illimité. En réalité, sur la période complète j'ai payé un peu moins cher, car l'abonnement a augmenté récemment. Comme le but de ces calculs est aussi de prévoir la rentabilité future, on doit utiliser le tarif actuel, soit 19,20 € par mois.
Le second tarif est celui d'un achat de billet à l'unité. La séance du matin coûte 5,20 € quelque soit l'UGC fréquenté, et j'ai vu 15% des films à ces séances. Par ailleurs, si on écarte 5 ou 6 exceptions, j'ai vu 25% des films à l'UGC Astoria, et 75% à l'UGC Ciné Cité Internationale. Dans le premier, la place en petite salle est à 8,10 €, dans le second toutes les salles sont à 9,50 €. Autre approximation : je considère que je ne vais pas dans la grande salle de l'Astoria (9,10 €). Le prix moyen de la place de cinéma qui correspond à mon schéma de consommateur est donc de 8,56 € (25% de (15% de 5,20 + 85% de 8,10) + 75% de (15% de 5,20 + 85% de 9,50), mais je vous ai déjà perdus...). À ce prix là, la souplesse est totale, et quand on ne va pas au cinéma on ne perd pas d'argent.
Le troisième tarif est hypothétique car peu de gens pourront réellement adopter le comportement correspondant. Il s'agit de ne se présenter que pour les séances du matin. Il est bien évident qu'à 5,20 € la séance, c'est un tarif très avantageux. C'est même le plus avantageux si vous ne voyez pas plus de 3,5 films par mois.
Les étudiants n'ont pas d'argent, mais ils ont un tarif réduit et plein de temps pour aller au cinéma. Je leur ai appliqué la même répartition matin/après midi que moi, c'est à dire 15% de séances du matin, pour arriver à un tarif moyen de 6,05 € (15% de 5,20 + 85% de 6,20). Au dessus de 3,25 films par mois, les étudiants auront intérêt à prendre la carte ou à augmenter la proportion de séances du matin.
UGC propose aussi des cartes prépayées dites "Carte 5" et "Carte 7". Toutes deux sont valables pour 5 places et pendant 1 mois après la première utilisation. La première n'est pas valable le week-end, elle n'est donc vraiment pas souple. La seconde est trop chère pour être rentable. C'est d'ailleurs une solution catastrophique si on l'applique sans discernement (places perdues après le délais, prix d'achat proche des billets à l'unité). Le bilan est vite fait, il ne faut pas utiliser ces cartes.
Le dernier tarif que j'ai calculé est celui d'une utilisation optimisée de la Carte 7. Dans ce cas de figure, j'ai essayé de trouver la combinaison de cartes et de places à l'unité qui fait perdre le moins d'argent. C'est un calcul qu'il est impossible de faire a priori. En effet, quand on est à la caisse, on ne peut pas savoir si on doit acheter une carte prépayée en prévision de séances ultérieures ou une place à l'unité car on ne retournera pas au cinéma avant longtemps. Néanmoins, dans l'hypothèse où on est capable d'aussi bien anticiper sa consommation, on voit qu'on parvient à un tarif légèrement inférieur à celui des billets à l'unité.

Bien sûr, arrivé là vous avez compris que les tarifs que j'avance sont calculés strictement sur ma consommation réelle. Les gens qui achètent des cartes prépayées organiseront leurs séances de cinéma différemment, pour essayer de ne pas perdre d'argent, les étudiants privilégieront les séances les moins chères,... Sans carte on peut aussi changer de crémerie pour voir des films que les UGC ne passent pas, parfois à des tarifs attractifs.
Je n'ai donc pas de réponse universelle sur la rentabilité de la carte UGC Illimité. Je peux juste montrer que, rétrospectivement, elle est plutôt rentable dans mon cas. À vous de faire vos comptes !

mardi 18 décembre 2007

Cinéma, cinémaaaaaaa

affiche mogari no moriSuite au don généreux et désintéressé de deux places de cinéma par notre ami Qyrool, nous avons bravé les températures négatives pour aller voir La Forêt de Mogari. Ce film, grand prix du festival de Cannes 2007, n'a pas vraiment touché le public en raison d'une diffusion assez confidentielle. À Lyon, nous avons trouvé une toute petite salle d'art et d'essai qui projette la bobine de Mogari no mori. La petite salle du Cinéma (impasse St Polycarpe) compte 40 places confortables. On y est beaucoup mieux assis que dans les CNP et on a plus de place pour les jambes que dans les UGC : c'est tout bon. Le film en lui même vaut le détour si on est ouvert d'esprit. Il n'est pas donné à tout le monde d'apprécier cette sorte d'épopée sino-gériatrique qui sent l'humus. En dépit de très belles images pleines de poésie, le film manque un peu d'émotion.

Dans un tout autre registre, I'm not there est un autre film qui manque peut être d'émotion. Par ailleurs, les pistes sont trop brouillées pour que le spectateur qui ne connaît pas la vie de Dylan en tire quelque chose. Les fans d'action ou de triller pourront se tourner vers La nuit nous appartient et vers Les promesses de l'ombre, qui sont deux bons films du genre. Je retrouve aussi dans mes vieux billets de cinéma Ce que mes yeux ont vu, à voir à la télé, éventuellement, ainsi que Les deux mondes avec Benoît Poelvoorde qui fait bien rire, surtout après un gros triller. Je ne peux pas clore ce chapitre cinéma sans mentionner À la croisée des mondes : la boussole d'or, qui ne se suffit pas à lui même. C'est du bon divertissement, à condition de n'avoir pas lu les romans d'origine. En plus, le spectateur reste vraiment sur sa faim. Ce film ne se termine pas, la ficelle marketing pour vendre la suite est énorme.

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