Sauvegarde de bases MySQL via SVN

Il existe de nombreuses possibilités pour sauvegarder et archiver des bases de données, MySQL ou autres. En général, le protocole de sauvegarde dépend largement de l'objectif que l'on s'impose et des moyens dont on dispose.
La rétention des données sur le long terme pose bien sûr des problèmes de format et de support : vais-je pouvoir relire mes sauvegardes dans dix ans ? Elle pose aussi des problèmes de volume : puis-je me permettre d'archiver l'intégralité de mes bases une fois par jour pendant des années ?
Personne n'a de réponses absolues à toutes ces questions, car finalement tout est affaire de compromis. Dans la plupart des cas, j'utilise des scripts qui font un dump de mes bases de données, et qui archivent le résultat avec une rétention, en général, d'une semaine.
Le dump a cela de fantastique que c'est un format texte, il est donc lisible et modifiable par l'homme. Pas besoin de retrouver une version de MySQL compatible pour récupérer le contenu des bases archivées. Néanmoins il peut être assez volumineux suivant les options choisies, et le stockage à long terme peut vite devenir problématique. Dans le cadre de mon travail par exemple, le volume d'un dump pour un jour donné atteint 2,2 Go. Par contre, dans la plupart des bases de données, assez peu de données sont modifiées d'un jour sur l'autre. On pourrait économiser un maximum de place en n'enregistrant que la différence avec la veille. C'est là qu'intervient Subversion (SVN). Cet outil de versioning permet de ne stocker que la différence entre la version originale d'un fichier enregistrée initialement, et les versions ultérieures. Subversion est fourni de base avec Mac OS X, et il est disponible sur de très nombreux systèmes.
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Wordle, l’hyper-résumé artistique

Wordle est un petit gadget fascinant. Vous lui donnez n'importe quel texte, et il crée un nuage de mots plus ou moins colorés et plus ou moins gros suivant leur fréquence dans le texte.
Comme j'aime les tests grandeur nature, j'ai extrait, nettoyé et formaté le texte des 7466 emails personnels que j'ai écrits entre septembre 2002 et début 2010. Puis j'ai donné le résultat à Wordle, qui se charge lui-même, si on le souhaite, de supprimer automatiquement les mots les plus courants et les moins significatifs (il, je, de, la, ...). Voici donc 7466 messages résumés en un peu plus de cent mots :

wordle-email-580

Les images créées par Wordle sont régies par la licence creative commons attribution 3.0.

Pour être complet, il faut bien sûr mentionner un script équivalent pour Indesign CS4, disponible chez indiscripts.com. Donc si vous avez la CS4, foncez essayer cette petite merveille. Si comme moi vous avez la CS3, passez votre chemin :(
Le très sympatique urbanbike.com en fait d'ailleurs une revue élogieuse.

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Flash et vitesse de synchro

Quand on s'essaye à l'utilisation des flashes, il faut rapidement se familiariser avec le concept de vitesse de synchronisation. Je ne vais pas détailler ce concept, mais juste rappeler que si la vitesse d'obturation du boîtier est réglée au delà d'un certain seuil (ie. plus rapide que la vitesse de synchronisation), alors on peut voir apparaître sur une photographie au flash une ou deux bandes noires. C'est le signe que le flash s'est déclenché alors qu'un (ou les deux) rideau de l'obturateur était devant le capteur.
En conservant une vitesse "lente", c'est à dire inférieure à la vitesse de synchronisation nominale du boîtier (indiquée par le constructeur), on s'assure que pendant l'éclair du flash, aucun des deux rideaux de l'obturateur ne sera devant le capteur.
En lisant l'article Know Your Sync sur strobist.com, j'ai eu la confirmation de ce que je soupçonnais déjà : la manière dont on déclenche son flash a un impact sur la vitesse de synchronisation réelle utilisable. Je me suis donc empressé de faire des tests avec le Ranger Quadra et le Canon EOS 40D.
Le 40D a une vitesse de synchronisation théorique de 1/250ème de seconde. Le Ranger Quadra est pilotable par radio (skyport) et par fil (câble synchro). Il est aussi pilotable par flash via une cellule photosensible, mais je n'ai pas souhaité faire ce test.

1/250 1/320 1/400
Radio IMG_5428_skyport_250 IMG_5428_skyport_320
Câble IMG_5428_filaire_320 IMG_5428_filaire_400

La différence de résultat saute aux yeux : si on utilise un câble pour déclencher le flash, on peut augmenter la vitesse d'obturation jusqu'à 1/320ème, alors qu'à la même vitesse, un déclenchement radio fait apparaître une barre noire.

edit : et si vous êtes curieux de savoir comment cela se passe dans le boîtier au moment du déclenchement, voilà un petit film créé image par image qui montre tout.

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Le fonctionnement des snapshots

Si les tractations entre Apple et Sun s’étaient passées correctement, les utilisateurs de Mac OS X auraient pu profiter d’ici un an ou deux d’un fabuleux système de fichiers : ZFS. Mais comme souvent, l’intérêt des clients passe après les intérêts de l’entreprise, et il semble finalement qu’Apple ait décidé de créer son propre nouveau système de fichiers.

Un aspect sympathique de ZFS (parmi tant d’autres !), est sa capacité à générer et gérer des snapshots. Un snapshot, c’est une sorte de photographie à un instant donné d’un système de fichiers. Cette photographie peut alors être montée comme n’importe quel autre système de fichiers, elle peut servir de base à une sauvegarde, elle peut servir à rechercher un fichier effacé après la création du snapshot…
Plus que l’utilité évidente en matière de sauvegarde de ces snapshots, j’aimerai revenir sur leur fonctionnement interne, car c’est là que réside toute la magie. En effet, au premier abord l’idée d’une photographie à un instant T de son disque dur semble séduisante, mais très rapidement des voix s’élèvent qui s’interrogent sur le temps que cela prend, la place que cela occupe… Imaginez votre disque dur de 250 Go, 500 Go, ou même 1 To, bien rempli. Vous concluez naturellement que pour faire un snapshot de votre volume, il vous faudra un disque dur externe, de grande capacité, et que cela prend un temps fou. Fort heureusement, c’est faux.

ZFS crée ses snapshots selon le mode copy on write, tout comme le système de fichiers par défaut de FreeBSD : UFS. C’est ce dernier que je vais utiliser pour présenter le fonctionnement des snapshots. Il est probable que l’implémentation des snapshots dans ZFS diffère légèrement, mais la logique reste la même, et de nombreux autres systèmes la partage.
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Avec et sans le Ranger Quadra

Deux petits clichés pour montrer une scène éclairée au Ranger Quadra, et la proportion de lumière naturelle que j'ai conservée.

IMG_5274_280  IMG_5275_280

La torche du Ranger est placée derrière le photographe, à 1m30 du sol environ, dirigée vers le plafond blanc (~3m), et la puissance est autour de 3-4 diaphragmes.
Le boîtier est réglé sur 100 ISO, 1/50ème, et surtout f/2.8, ce qui permet de capturer les lumières ambiantes en douceur, sans être obligé de pousser le Ranger à la puissance maximale (6 diaphragmes) pour éclairer la scène.
Le second cliché est pris une fraction de seconde après le premier (mode rafale). Il ne montre que les lumières ambiantes telles qu'elles sont perçues par le capteur.

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J. sur le toit

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Premières photos au Ranger Quadra !

J'ai passé les fêtes de Noël à jouer avec mon Ranger Quadra. Je vous épargne les photos de famille, voici deux portraits d'une petite série prise spécialement pour mettre à l'épreuve mes maigres compétences, et surtout le RQ en extérieur et de jour. À cette occasion j'ai fait monter trois demoiselles et un jeune homme sur le toit : ce n'était pas de trop pour tenir le flash, un réflecteur improvisé, et poser !

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Ma sœur : soleil éblouissant et réflecteur blanc à la gauche de l'appareil, flash à la droite. f/8, 100 ISO, 1/160
Mon frère : soleil voilé derrière l'appareil, réflecteur blanc à gauche, flash à droite. f/8, 100 ISO, 1/80
Dans les deux cas : EOS 40D & 24-70 f/2.8 L

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Premiers pas avec un ARAX-60 MLU

ARAX-60_MLU-SE_detailFinalement, le père Noël m'a entendu ! J'ai pu faire mes premiers pas avec le gros boîtier ARAX-60 MLU, et les accessoires du kit "Special Edition".
N'ayant jamais utilisé un moyen format, je dois bien avouer que l'engin m'a surpris dès le déballage. Il est plus grand et plus lourd que je ne le pensais, surtout avec le viseur TTL. Esthétiquement il répond à mes attentes avec sa belle robe rouge. Malheureusement, les finitions ne sont pas vraiment à la hauteur des promesses du vendeur. Le cuir très fin n'est pas toujours parfaitement coupé ou collé, si bien qu'à certains endroits une simple pression latérale du doigt pourrait arracher le précieux revêtement.
En terme d'utilisation, le boîtier est pour le moins rustique. Le levier d'armement nous a donné du fil à retordre pendant quinze bonnes minutes, le temps peut être de dégripper un peu la mécanique. L'installation de la pellicule est aussi un exercice difficile quand on n'a jamais utilisé autre chose que des cartes compact flash ou des pellicules 35mm. Ma première pellicule est bien passée (enfin j'espère…) mais la seconde m'a causé bien des ennuis. Après l'avoir installée dans le boîtier, et amorcé quatre fois le levier d'armement conformément à la documentation, le viseur restait désespérément noir, signe d'un dysfonctionnement quelque part dans les entrailles de la bête. J'ai pu faire défiler toute la pellicule en armant-déclenchant, sans avoir une seule fois le basculement du miroir nécessaire à la visée et au calcul de l'exposition.
S'en est suivi une bataille épique pour refaire passer la même pellicule (faut pas gâcher). Je vous passe les détails mais ça s'est fini dans le noir à rembobiner manuellement le film dans le bon sens. La troisième installation de cette seconde pellicule s'est bien déroulée, et j'attends avec impatience le prochain rayon de soleil (125 ISO) pour faire quelques clichés. Je dois aussi trouver un bon labo pour faire développer ma première bobine.
Si comme moi vous débutez complètement, tenez-vous le pour dit : la documentation fournie est totalement insuffisante pour démarrer sous de bons auspices. Faites-vous aider, et faites vos premiers essais avec les films les moins chers.

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