Rage against the Internet (a story of problem solving)

I am so pissed, right now, against the Internet. Its content is now so highly irrelevant and so motivated by easy profit (ads) that you can't find anything valuable when you try to solve a "common" tech problem.
It's like you are back to the pre-Internet days but you will still lose your sanity and you precious time on Earth googling for help. Infuriating.

Yesterday evening, I thought it would be a good idea to play few minutes with Airplay between my iPad (on WIFI) and my new LG TV (on Ethernet). I've tried it before, it worked instantly and it was great. Few minutes became +1h45 of fight.

As a professional Sysadmin I've started to list what could have changed between my initial flawless experience and this huge failure: iPadOS updates (can't roll back for testing), LG TV updates (can't roll back either), Pi-hole installation (can disable very easily). Disabling Pi-hole filtering yielded to zero progress. Then I've started asking Google with queries like "LG TV airplay stopped working" and so many variations I've lost the count.
Every single results page served the same crap to me:

"LG TV AirPlay Not Working (PROVEN Fix!)"
"Airplay Not Working on LG TV | Fix in Easy Methods [2022]"
"AirPlay Not Working on LG TV: How to fix - Blue Cine Tech"
"13 Fixes For LG TV Airplay Not Working - TV To Talk About"
"AirPlay Not Working on LG TV (Do This FIRST!) in 2022"
etc.

13 fixes? SERIOUSLY? All these web pages are clickbait copy-pasta of the same semi-automatically generated content that contradicts itself (one fix: you must absolutely use WIFI, other fix: use Ethernet if WIFI does not work…) and conveys false informations.
Internet is failing hard on people.

After more tests and thinking I knew something was going on in the background that was probably not related to Airplay: starting the Airplay mirroring from the iPad made the TV displaying a black screen with a message about an incoming Airplay connection from name of my device and a 4 digits code that I had to type onto the device. Entering the code yielded only to the iPad complaining about Airplay connection failure.

So, to be clear about that particular tech issue of mine and about Airplay in general:

  • Airplay works flawlessly on a mixed network (WIFI+Ethernet) as long as your devices are on the same network (192.168.0.0/24 for example).
  • Your devices don't have to be on the same WIFI network. Every one who writes the opposite is either lying, taking a huge shortcut, or is being clueless about Airplay.
  • I solved my problem by accepting "Viewing Information" item in the "User Agreements" panel of the TV. Those agreements are in blatant violation with the GDPR but I've neither time nor resources to start a legal fight with LG so I trick the TV with Pi-hole so whatever I consent to, they can't use or collect.

Full (unstable) trick:
- shutdown TV, remove power for 1 minute
- disable Pi-hole for 5 minutes
- re-plug TV, start TV
- go to settings>User Agreements
- check "Viewing Information", then hit the "Agree" button
- test Airplay: it works!
- ensure Pi-hole is active
- disable "Viewing Information" in the "User Agreements"
- TV says it must reboot to disable specific content you can access only if you agree blahblah…
- throw your best villain laugh as you watch the TV rebooting and coming back with a functional Airplay but no "Viewing Information" agreement.

Unfortunately this trick will no survive long (next morning Airplay was dead again). If I want a more simple and stable setup I must agree permanently to the "Viewing Information" item and follow this process:
- shutdown TV
- disable Pi-hole 30 or 60 sec.
- Start TV
- initiate Airplay from iPad
- For privacy's sake it's wise to reboot the TV when done with Airplay, to ensure full Pi-hole protection

I don't know what Apple would think of that totally artificial limitation LG has put in it's implementation of an Airplay client/target, but it looks fishy to me.

I probably should have titled this post "What they don't want you to know about Airplay on LG TV".

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Recherche Administrateur/trice Systèmes

Au sein du Service Opérations de la DSI de l'Université Lyon 2, nous cherchons un ou une Administrateur/trice Systèmes pour renforcer notre équipe et nous aider à relever des défis au quotidien.
Lieu de travail : campus de Bron (arrêt de tram T2 Europe Université).

  • Vous habitez la région Lyonnaise ou êtes mobile ;
  • Vous êtes motivée par les enjeux de la gestion d’un parc de plus de 600 serveurs Linux RedHat/CentOS (70%), Windows, FreeBSD ;
  • Les problématiques d’une ferme de virtualisation multi-site avec balance de charge, PRA, sauvegardes croisées ne vous font pas peur ;
  • Les infrastructures à fort enjeu de disponibilité, les outils d’automatisation, de monitoring et les SIEM vous intéressent ;
  • Vous êtes passionnée par les problématiques système et souhaitez évoluer dans un environnement riche et varié ;
  • Vous êtes curieuse, très rigoureuse et vous avez le sens du service.

Si vous vous reconnaissez dans ce profil, contactez-moi !

terminal - édition d'un script shell

Édition d'un script shell dans le terminal

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Double exposition sur film

Il y a quelques années j'avais exploré avec une amie le travail en double exposition sur film. Malheureusement une panne de flash avait largement perturbé mes plans et j'avais du me rabattre sur un bricolage de fortune qui n'avait pas donné satisfaction. En juin 2022 j'ai décidé de remettre mon ouvrage sur le métier avec la précieuse collaboration d'une Emma percluse de fatigue. Ça tombait bien (la fatigue), car pour le modèle c'est un travail lent et très statique.

Pour en venir au cœur du sujet, la double exposition sur film c'est l'action de prendre deux photos sur la même tranche de film. Dans un processus normal après avoir pris une photo, le film se déplace pour que la photo suivante soit prise sur une partie vierge. Ici on bloque le déplacement du film pour prendre une seconde image par dessus la première. Mélanger deux images n'importe comment n'apporte en général pas grand chose. Le mélange doit être un petit peu préparé (dans la tête du photographe) pour que le résultat soit autre chose qu'une image illisible. Il s'agit de garder en tête une règle très simple : une pellicule ne peut recevoir qu'une quantité donnée de lumière. Donc les zones noires de la première photo pourront recevoir des informations lumineuses de la seconde photo mais les zones blanches de la première photo ne pourront presque pas recevoir de lumière de la seconde photo.
Avec cette règle de base en tête j'avais décidé de créer des images très simples. Une première photo découpant une silhouette en ombre chinoise permet de créer une zone blanche (autour) et une zone noire (la silhouette) assez bien identifiées. La seconde photo n'aura alors en théorie pour s'exprimer que l'espace noir de la silhouette, le tour étant déjà saturé de lumière.
La différence entre la théorie et la pratique (en tout cas pour moi) se situe dans la difficulté d'obtenir une silhouette bien propre, sans que la lumière bave partout. C'est presque impossible en réalité sans un matériel professionnel spécifique. Avec une boite à lumière conventionnelle, la lumière qui se trouve derrière le modèle va nécessairement baver sur le devant du modèle. Non pas qu'elle fasse le tour, elle se déplace en ligne droite, mais comme Emma est en 3D, on obtient toujours un peu de réflexions lumineuses sur les rotondités d'icelle. Ce n'est pas pour autant une malédiction : cette lumière qui parasite la franchise de la silhouette apporte une texture intéressante, un léger modelé et des détails assez bienvenus finalement car ils donneront du relief au résultat.

En termes de réalisation, il faut un arrière-plan très lumineux et un modèle statique pour réaliser la première photo. La seconde photo sera prise de préférence sur fond sombre, mais on peut varier les plaisirs en fonction de ce qu'on souhaite incruster dans la silhouette.
Le cadrage est important car un souci d'alignement entre les deux photos peut ruiner l'image finale.
Au delà des aspects créatifs il faut s'assurer du bon réglage de l'appareil, de la puissance du flash, maîtriser l'incidence de la lumière ambiante, etc. Comme il n'est ni très pratique ni économique de faire un rouleau de film et d'aller le développer pour voir ce que ça donne, j'ai utilisé mon boîtier numérique pour faire mes réglages et les reporter sur le Mamiya. Ce mode opératoire est rendu possible par une utilisation des deux appareils en manuel : sensibilité, vitesse et ouverture fixés à la main.
Mon optique étant d'incruster une image correctement exposée dans une silhouette totalement noire, sachant que le film supporte mieux la surexposition que le numérique, j'ai exposé chaque image normalement. Ci dessous un exemple de résultat, avant ("brut de scan") et après retouche :

Emma en double exposition, scan brut du négatif

Sur cet exemple le cadrage général n'est pas terrible, le cadrage de la seconde photo dans la première est perfectible, mais le rendu final est assez satisfaisant. La post-production a donc consisté en un recadrage pour éliminer l'espace non-blanc à la périphérie de la boîte à lumière. J'ai surexposé les zones claires pour blanchir tout le fond de l'image, légèrement noirci les tons sombres, ajouté un peu de contraste et de saturation.

Emma en double exposition, scan retouché

Dans un style moins floral voici un second exemple sur du film noir et blanc, avant/après :

Emma en double exposition, scan brut du négatif

Emma en double exposition, scan retouché

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2021 en photos

2021 a été une bonne année photographique : une remise en selle en douceur avec un nouveau boîtier, un nouveau logiciel de traitement, une nouvelle énergie. Merci à toutes.

2022 sera un grand cru !

mosaïque des photos remarquables de 2021

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Touches MT3 Extended 2048 sur clavier Vortex Tab90M

Une petite photo du keyset de biipmk sur le clavier mécanique Vortex Tab90M. Esthétique un peu rétro, mais surtout forme des touches très concave, accueillant les doigts de façon plutôt agréable. On regrettera surtout le coût exorbitant de ce jeu de touches pour équiper complètement un clavier de cette taille (5 kits pour un total de 253$).

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Touches KAT Milkshake sur clavier Vortex Tab90M

Juste pour le plaisir des yeux, le keyset KAT Milkshake de biipmk sur le clavier mécanique Vortex Tab90M, et dessous, le même clavier avec les touches d'origine (spécifiques à la version ISO-FR).
KAT Milkshake vs. DSA

KAT Milkshake vs. DSA

KAT Milkshake vs. DSA

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Multi-head virtualized workstation: the end.

Four years ago I've started a journey in workstation virtualization. My goal at the time was to try and escape Apple's ecosystem as it was moving steadily toward closedness (and iOS-ness). I also though back then that it would allow me to pause planned obsolescence by isolating the hardware from the software.
I've been very wrong.

My ESXi workstation was built with power, scalability and silence in mind. And it had all this for a long time. But about 1.5 year ago I've started to notice the hum of one of its graphics card. Recently this hum turned into an unpleasant high pitched sound under load. The fans were aging and I needed a solution. Problem is, one just can't choose any graphics card off the shelf and put it into an ESXi server. It requires a compatibility study: card vs motherboard, vs PSU, vs ESXi, vs VM Operating system. If you happened to need an ESXi upgrade (from 5.x to 6.x for example) in order to use a new graphics card then you need to study the compatibility of this new ESXi with your other graphics cards, your other VM OSes, etc.
And this is where I was stuck. My main workstation was a macOS VM using an old Mac Pro Radeon that would not work on ESXi 6.x. All things considered, every single upgrade path was doomed to failure unless I could find a current graphics card, silent, that would work on ESXi 5.x and get accepted by the Windows 10 guest via PCI passthrough. I've found one: the Sapphire Radeon RX 590 Nitro+. Worked great at first. Very nice benchmark and remarquable silence. But after less than an hour I noticed that HDDs inside the ESXi were missing, gone. In fact, under GPU load the motherboard would lose its HDDs. I don't know for sure but it could have been a power problem, even though the high quality PSU was rated for 1000W. Anyway, guess what: ESXi does not like losing its boot HDD or a datastore. So I've sent the graphics card back and got a refund.
Second problem: I was stuck with a decent but old macOS release (10.11, aka El Capitan). No more updates, no more security patches. Upgrading the OS was also a complex operation with compatibility problems with the old ESXi release and with the older Mac Pro Radeon. I've tried a few things but it always ended with a no-go.
Later this year, I've given a try to another Radeon GPU, less power-hungry but it yielded to other passthrough and VM malfunctions. This time I choose to keep the new GPU as an incentive to deal with the whole ESXi mess.

So basically, the situation was: very nice multi-head setup, powerful, scalable (room for more storage, more RAM, more PCI) but stuck in the past with a 5 years old macOS using a 10 years old Mac Pro graphics card in passthrough on top of a 5 years old ESXi release, the Windows 10 GPU becoming noisy, and nowhere to go from there.

I went through the 5 stages of grief and accepted that this path was a dead-end. No more workstation virtualization, no more complex PCI passthrough, I've had enough. Few weeks ago I've started to plan my escape: I need a silent Mac with decent power and storage (photo editing), I need a silent and relatively powerful Windows 10 gaming PC, I need an always on, tiny virtualization box for everything else (splunk server, linux and FreeBSD experiments, etc.). It was supposed to be a slow migration process, maintaining both infrastructures in parallel for some weeks and allowing perfect testing and switching.
Full disclosure: it was not.

I've created the Mac first, mostly because the PC case ordered was not delivered yet. Using a NUC10i7 I've followed online instructions and installed my very first Hackintosh. It worked almost immediately. Quite happy about the result, I've launched the migration assistant on my macOS VM and on my Hackintosh and injected about 430 Go of digital life into the little black box. Good enough for a test, I was quite sure I would wipe everything and rebuild a clean system later.

Few days later I started to build the PC. I was supposed to reclaim a not-so-useful SSD from the ESXi workstation to use as the main bare metal PC storage. I've made sure nothing was on the SSD, I've shutdown ESXi and removed the SSD and it's SATA cable. I've also removed another SSD+cable that was not used (failed migration attempt to ESXi 6.x and test for Proxmox). I've restarted ESXi just to find out a third SSD has disappeared: a very useful datastore is missing, 7 or 8 VM are impacted, partially or totally. The macOS VM is dead, main VMDK is missing (everything else is present, even its Time Machine VMDK), the Splunk VM is gone with +60 Go of logs, Ubuntu server is gone, some FreeBSD are gone too, etc.
Few reboots later, I extract the faulty SSD and start testing: different cable, different port, different PC. Nothing works and the SSD is not even detected by the BIOS (on both PCs).
This is a good incentive for a fast migration to bare metal PCs.
Fortunately:
- a spare macOS 10.11 VM, blank but fully functional, is waiting for me on an NFS datastore (backed by FreeBSD and ZFS).
- the Time machine VMDK of my macOS VM workstation is OK
- my Hackintosh is ready even though its data is about a week old
- the Windows 10 VM workstation is fully functional

So I've plugged the Time machine disk into the spare macOS VM, booted it, and launched Disk Utility to create a compressed image of the Time machine disk. Then I've copied this 350 Go dmg file on the Hackintosh SSD, after what I've mounted this image and copied the week worth of out-of-sync data to my new macOS bare metal workstation (mostly Lightroom related files and pictures).
I've plugged the reclaimed SSD into the new PC and installed Windows 10, configured everything I need, started Steam and downloaded my usual games.
Last but not least, I've shutdown the ESXi workstation, for good this time, unplugged everything (a real mess), cleaned up a bit, installed the new, way smaller, gaming PC, plugged everything.

Unfortunately, the Hackintosh uses macOS Catalina. This version won't run many of paid and free software I'm using. Say good bye to my Adobe CS 5 suite, bought years ago, good bye to BBEdit (I'll buy the latest release ASAP), etc. My Dock is a graveyard of incompatible applications. Only sparkle of luck here: LightRoom 3 that seems to be pretty happy on macOS 10.15.6.

In less than one day and a half I've moved from a broken multi-head virtualized workstation to bare metal PCs running up-to-date OSes on top of up-to-date hardware. Still MIA, the virtualization hardware to re-create my lab.

What saved me:
- backups
- preparedness and contingency plan
- backups again

Things to do:
- put the Hackintosh into a fanless case
- add an SSD for Time machine
- add second drive in Windows 10 PC for backups
- buy another NUC for virtualization lab
- buy missing software or find alternatives

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Vortex Tab90M, premiers retours

ViBE et Tab90M

ViBE et Tab90M

Depuis plus d'un an j'attends la disponibilité du clavier mécanique Vortex Tab90M en déclinaison ISO-FR. Il est disponible depuis quelques jours et j'ai pu avoir l'opportunité de passer ma commande avant même que l'engin apparaisse sur le site marchand du revendeur français. Résultat j'ai acheté les deux exemplaires en switches Silent Red.

Je vous passe les considérations de type "unboxing", le clavier est livré dans une boite en carton ce qui n'est pas une grosse surprise en soi, avec câble USB-A vers USB-C et un jeu de touches colorées. Ce qui impressionne au premier abord c'est le poids. Le Tab90M ISO-FR pèse 1404 grammes. Un kilo quatre cent grammes.
Touches de couleurs Tab90MEn comparaison, mon clavier mécanique Vortex ViBE ISO-FR avec ses pieds de sur-élévation pèse 808 grammes, et des claviers d'entrée de gamme grand public pèsent entre 400 et 500 grammes. Le Tab90M est aussi 5 bons centimètres plus court qu'un clavier grand public. Le châssis du Tab90M est sensiblement plus épais que celui du ViBE. Sans autre outil de mesure que mes yeux, je dirais qu'il est entre 1,5 et 2 fois plus épais, ce qui contribue à n'en pas douter au poids du clavier ainsi qu'à sa grande rigidité.
Différence d'épaisseur entre ViBE et Tab90M
Châssis de profilLe Tab90M est livré sans pied de sur-élévation, ce qui n'a pas manqué de me causer une certaine déception avant que je remarque que le châssis aluminium est usiné de façon à donner une légère inclinaison au clavier, exactement comme le font les petits pieds vissables sur le ViBE. L'absence de pieds pour sur-élever le Tab90M a un effet secondaire inattendu : posé sur un tapis de bureau le clavier repose alors sur toute sa surface ce qui lui donne une friction très importante avec le tapis. Ainsi il en devient très dur à faire glisser, en comparaison d'un clavier avec pieds, ou d'un clavier plus léger. C'est vraiment surprenant.

L'esthétique de la version ISO-FR peut aussi être une déception quand on a attendu ce modèle plus d'un an en regardant les photos de la version originale ANSI ou même des dérivés ISO-DE ou ISO-NOR. En effet les touches ne sont pas du tout similaires. Celles que l'on retrouve sur la version ISO-FR sont dans un profil DSA et dye sub en thème gris identique au Race 3, au lieu d'un profil VSA et d'un thème kaki double shot. Heureusement je savais à quoi m'attendre.

Pris cote à cote, le Tab90M a beaucoup moins de style ou de classe que le ViBE à mes yeux : il présente une rangée et une colonne de touches supplémentaires et l'écart entre chaque touche est plus étroit ce qui lui donne un aspect moins engageant (106 touches contre 80 pour le ViBE). Par contre le fait de disposer d'un pavé numérique qui n'assure pas en plus les fonctions de navigation (flèches, haut de page, bas de page, etc.) est un confort que je retrouve avec un immense plaisir.

L'utilisation du clavier est agréable, au moins autant que celle du ViBE, même si plus qu'à mon tour je cherche les flèches ou la touche Suppr sur le pavé numérique. Ce n'est qu'une question de temps avant que je reprenne mes marques. Chose assez déroutante : sur Mac OS la touche entrée du pavé numérique n'a pas fonctionné immédiatement alors qu'elle est fonctionnelle sur Windows et FreeBSD. J'ai du basculer le clavier en mode "Mac" (combinaison de touche Pn+z) puis rebasculer en mode "Windows" (Pn+a) et la touche entrée du pavé numérique s'est mise à fonctionner. Autant que je puisse dire cette manipulation n'est à faire qu'une fois.
to LED or not to LEDÀ l'usage on découvre malgré tout un souci de conception assez problématique : l'absence totale de retour visuel lors de l'activation du verrouillage majuscule (caps lock) ou du verrouillage numérique (num lock). Sur 99,99% des claviers, presser ces touches va activer une diode lumineuse quelque part pour indiquer à l'utilisateur que le verrouillage souhaité est engagé. Ici non, enfin si, mais non. Pour le verrouillage numérique, ce n'est tout simplement pas prévu, la LED n'existe pas. Par contre pour le verrouillage majuscule la LED existe, mais elle est placée sous le switch de la touche et ce dernier n'est pas transparent ! Si bien qu'on peut apercevoir pour peu que le regard ait la bonne inclinaison par rapport aux touches, une très discrète émission lumineuse sortant de quelque part sous les entrailles de la touche Verr. Maj. Je vois deux solutions à ce problème, toutes deux hors de ma portée : tout démonter et dessouder le switch pour le remplacer par un modèle compatible retro-éclairage ou reprogrammer le firmware du clavier pour que le verrouillage majuscule utilise la LED juste à côté qui ne sert qu'à valider les étapes de programmation du clavier.

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