Caius

De passage en coup de vent à Paris*, j'ai été convié au restaurant par les gens de Contact Office. Et pas dans n'importe quel restaurant. Nous aurions pu finir dans une brasserie bien parisienne, mais le choix de nos hôtes s'est porté sur le restaurant Caius, 6 rue d’Armaillé dans le 17ème arrondissement.
Le restaurant lui même est propret, et le cadre est arrangé avec goût dans la tendance "moderne" que l'on retrouve dans pas mal d'endroit depuis quelques années maintenant. La cuisine par contre vaut vraiment le détour.
Sans rentrer dans le détail de ce que nous avons dégusté (nous étions 13), je peux juste dire que la cuisine est à la fois surprenante et délicieuse. Si vous n'avez pas peur des mariages entre le reblochon et la mangue, le lapin en sauce et le chocolat, l'ananas et le poivre long, alors ce restaurant est fait pour vous. Bien sûr (et malheureusement), cela se ressent sur la note en fin de soirée.
Par ailleurs, je souhaite aussi souligner la qualité des vins servis. Ils ont fait l'unanimité, notamment le vin blanc de Touraine "Domaine du Pré Baron" (Sauvignon, 2007), dont il va absolument falloir que je me procure quelques bouteilles rapidement.
Bref, une bonne adresse. N'hésitez pas.

* toutes mes excuses Laurence, Vince, Ian, Romain… je n'ai pas eu le temps de passer vous voir.
edit : orthographe…

Campus d’été Agnosys 2008

Je reviens tout juste du Campus d'été d'Agnosys (Cannes Palace Hôtel), où j'ai suivi la formation Directory Services 10.5 en avant première galactique (avec comme formateur un Laurent Pertois nu-pied). J'avoue que je me suis régalé. C'était, tant sur le plan technologique que sur le plan humain, un séjour inénarrable. L'équipe était très sympathique, et notre assistante Maître d'Hôtel a su nous combler avec ses mojitos et sa bonne humeur (Rayanne, si tu me lis : un grand merci !).
Ça fait très skyblog, mais j'en profite pour passer le bonjour aux stagiaires du groupe, particulièrement l'équipe de Nancy, BeMac, les (bretons-)suisses... J'espère tous vous re-croiser dans un an.
J'ai bien quelques regrets, au nombre desquels la paresse qui m'a dit de laisser mon matos photo à la maison, et le timing trop serré de la formation qui nous a empêché de passer la certification dans la foulée. Mais le plus dur c'est tout de même de revenir. Toutes les bonnes choses ont une fin.