Stage de portrait, jour 2

Voici la suite de mes expérimentations arlésiennes. Après l'editing matinal des photos de la veille, nous nous sommes rendus dans une vieille école abandonnée. Nous avons approfondi la photographie au flash, avec mélange de lumière naturelle. Momi a accepté de poser pour moi une bonne partie de l'après midi, pendant laquelle elle m'a fait profiter de ses idées et de son sens du détail.

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Le bon pain à l’huile

Pendant ma semaine en Arles j'ai mangé des sandwiches tous les midis ou presque. Je suis sûr que certains d'entre-vous trouvent ça bien dommage. Vous ne connaissez tout simplement pas les sandwiches de Fad'Oli. Les fans de mayonnaise peuvent passer leur chemin. Ici la base de travail est l'huile d'olive. Le pain peut être frotté à l'ail, selon les goûts de chacun, l'huile d'olive est délicieuse, et le basilic est frais puisqu'il est prélevé sur la plante juste avant d'intégrer votre sandwich au nom sympathique (le Richard, le Nelly…). Dès la première bouchée je me suis dit qu'il fallait absolument que j'essaye tous les autres. Du soleil dans la bouche, du soleil au dessus de la tête, le bonheur entre midi et deux.
Pour ne rien gâcher, l'équipe de Fad'Oli est adorable (Thida, Teru, big up). Mon seul regret : n'avoir même pas pensé à faire une photo là bas, alors que j'ai passé 6 jours avec l'appareil dans les mains.

Fad'Oli, les meilleurs sandwiches à l'huile d'olive du monde, c'est 46 rue des Arènes, en Arles (juste à la jonction "Place des forums" - "rue des Arènes").

Food & Shoot party : c’est fini !

J'en parlais début mars, la Food & Shoot party lyonnaise s'est déroulée ce week-end, à l'occasion (et en marge) du festival Nuits Sonores (électro-boum-boum) et sous une chaleur écrasante. Prenez plus de soixante photographes (ou assimilés), faites-en sept groupes, et lâchez-les aux quatre coins de Lyon un samedi après-midi par 32°C à l'ombre : voilà le déroulement de la partie Lense.fr du week-end. Le lendemain matin (entre 12h et 16h), retrouvez les mêmes personnes autour d'un brunch ni copieux ni bon marché, au cours duquel vous pourrez vous faire tirer le portrait par le pro B-Rob : voici le déroulement de la partie food & shoot du dimanche 24 mai.
Un grand merci à Lyon69.net et Lense.fr pour l'organisation. Un grand merci à Lillian pour avoir fait le guide, et pour finir, un très grand merci à Charlotte pour avoir posé pour nous !

Charlotte

jambes de Charlotte

Metro lyonnais

Par ordre d'apparition : Charlotte, jambes de Charlotte, Station de métro.

Carte postale Niçoise

Nice ! Promenade des anglais, plages de petits galets bondées de septuagénaires tannées par le soleil, farniente, mer calme et bleue sous un soleil radieux...
Le beau temps est agréable à tous. La canicule par contre, c'est plus discutable. Les nuits en pointillés se suivent et se ressemblent tant la chaleur est écrasante, alors que le reste de la France est sous les orages. Mais même à demi privé de sommeil, Nice est une ville bien agréable. Ses ruelles colorées s'enchaînent, encombrées de boutiques à souvenirs et de restaurants, et embouteillées de touristes en tongues à 1 euro 50 qui vous violent l'entre-deux orteils. Si la gastronomie, délicieusement influencée par l'Italie toute proche, est un élement vital de la ville, le spectacle de la rue l'est tout autant.

En terrasse, la petite robe est de rigueur, dévoilant parfois un sein, blanc sous la ligne de démarcation du maillot de bain, adorable rondeur porcelaine sur un écrin de mélanine et de coton.
Quant aux plages, elles sont parsemées de beautés slaves, toutes en jambes et en moues boudeuses, chaperonnées par une matriarche au visage sévère, incarnation de la Mère Russie, ou un père, au physique de tueur à gage ou de haut fonctionnaire d'un parti reconverti à un capitalisme sans foi ni loi.

La chance avec Nice c'est que la cagole se fait plutôt rare, si bien qu'on a finalement l'impression que la ville est remplie de jolies filles pleines de charme. Exit la vulgarité.

Campus d’été Agnosys 2008

Je reviens tout juste du Campus d'été d'Agnosys (Cannes Palace Hôtel), où j'ai suivi la formation Directory Services 10.5 en avant première galactique (avec comme formateur un Laurent Pertois nu-pied). J'avoue que je me suis régalé. C'était, tant sur le plan technologique que sur le plan humain, un séjour inénarrable. L'équipe était très sympathique, et notre assistante Maître d'Hôtel a su nous combler avec ses mojitos et sa bonne humeur (Rayanne, si tu me lis : un grand merci !).
Ça fait très skyblog, mais j'en profite pour passer le bonjour aux stagiaires du groupe, particulièrement l'équipe de Nancy, BeMac, les (bretons-)suisses... J'espère tous vous re-croiser dans un an.
J'ai bien quelques regrets, au nombre desquels la paresse qui m'a dit de laisser mon matos photo à la maison, et le timing trop serré de la formation qui nous a empêché de passer la certification dans la foulée. Mais le plus dur c'est tout de même de revenir. Toutes les bonnes choses ont une fin.

La texture du monde

N'écoutez pas de que l'on vous dit, ou ce que l'on vous chante, voir la vie en rose, c'est nul. Voir la vie en marron, ça c'est quelque chose. Chaussez vos lunettes de soleil à verres marrons, et savourez le monde le temps d'une sortie ensoleillée. Découvrez comme subitement, même les minettes les plus fades sont parées du plus beau des bronzages, évoquant immanquablement les latitudes lointaines d'un monde plein de promesses. Découvrez comme l'azur du ciel prend cette teinte inimitable et profonde, et comme les nuages légèrement dorés participent de cette vision d'extase. Tout les gens sont beaux, tout les gens sont bronzés. Les sourires sont éclatants, et le soleil veille sur vous tout en roulant dans le bleu profond et moelleux d'un ciel sans défaut. Sentez, ressentez, la nouvelle texture du monde.

Mais attention, n'enlevez plus vos lunettes, car le vrai monde vous attend juste de l'autre coté de ces verres fumés. Ce vrai monde, fait de couleurs criardes et de gens rougeauds d'avoir brûlé trop vite sous le soleil blanc d'un ciel délavé. Vous ne le remarquez que maintenant, même le bruit des voitures est plus difficile à supporter sans vos lunettes de soleil !

Les lunettes de soleil, c'est un peu le prozac pour les yeux.