iPad… mouahahahahaha

J'ouvre et je clos définitivement la parenthèse iPad. C'est une grosse bouse et le seul commentaire positif qu'on peut faire à son sujet est le suivant :

Pornography
It's simple: You can hold something that weighs 1.5 pounds in one hand.
-- Gizmodo

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10 comments

  1. Rhooohhhh
    Je suis plus nuancé, l'iPad n'est pas un iPhone (eh non) et donc n'est pas fait pour s'utiliser debout comme l'iPhone mais assis, voire vautré, dans un fauteuil, d'ailleurs, il n'y a qu'à voir comment était Steve (et les autres) pour faire la présentation. De son côté Ballmer a présenté un machin, debout, à bout de bras, fail, àmha...

    Après, c'est clairement pas un truc fait pour tout et tout le monde ;-)

  2. Ils ont compris que le gros de la population n'a pas et n'a pas besoin d'avoir ces compétences techniques. La simplicité est volontaire, et gagnante. Plus généralement, tout ce qui tourne autour de Apple est un symptôme de ce que l'on nomme fétichisme de la marchandise... Mais bon, qui pense encore en ces termes ?

    Isaac Newton eu le mérite de dire que la lune tombait alors que tout le monde voyait bien qu'elle ne tombait pas !

  3. Julien : je trouve que c'est prêter beaucoup de philanthropie à Apple, bien trop en fait.
    Pour moi, l'iPad est (encore plus que l'iPhone ou l'iPod Touch) un tuyau vide. Un simple médium destiné à connecter l'utilisateur à une trayeuse électronique basée sur la machine à profit actuellement composée de l'AppStore, de l'iTune Store, et des opérateurs 3G. Aux quels, à n'en pas douter, ils ajouteront d'autres Stores ou services payants dès qu'ils le pourront. Retirons tout ça à l'iPad, et il ne reste presque rien (et je n'aborde pas la question des DRM…).
    Une preuve parmi d'autres : Apple autorise les applications de voix sur IP, mais uniquement via la connexion 3G. Ça en dit long.

    Pour finir, si on n'a pas de caméra dedans, c'est uniquement pour revendre aux mêmes utilisateurs un modèle avec caméra l'année prochaine. Comme la 3G avec l'iPhone. Dans un an, on aura du "Regardez vos petits enfants grandir avec votre iPad et sa caméra (application de videoconférence disponible sur l'AppStore).

    Bref, j'arrête avec l'iPad.

  4. Mais oui Patrick, c'est aussi nul que les disques SSD…?!
    Sauf que demain c'est Madame qui va s'en offrir un… De iPad.
    La sortie de iPad, c'est l'entrée de l'informatique assagie et non geek dans le salon, la cuisine, les WC et ailleurs… On en reparle dans 3 mois…?
    Bonne soirée.

    NB : je suis ravi de mon disque SSD. Pour le moment, car il doit certainement se déglinguer à terme, non…!? J'aime les experts qui ne doutent jamais…

  5. Euh Patrick, où as-tu vu qu'on ne pouvait faire de la VOIP qu'en 3G ? au contraire pendant longtemps on ne pouvait pas pour préserver le marché des opérateurs, maintenant qu'AT&T a annoncé qu'ils acceptaient la VOIP en 3G, c'est ouvert. Maintenant, en France, ce n'est pas forcément autorisé par ton contrat avec l'opérateur de téléphonie mobile.

    Et l'iPad n'oblige pas à avoir une connexion 3G ;)

  6. Pour moi, l'iPad est surtout un Kindle killer. Ça pourrait marcher, commercialement, parce que le cyberneuneu n'est pas curieux et croit Steve plutôt que ses propres yeux.
    Toute personne avec un cerveau qui a eu une fois un écran e-ink devant les yeux n'a plus vraiment envie de lire sur LCD.
    Amazon est le mal incarné avec son business model pourri, mais il existe des alternatives meilleures techniquement, plus ouvertes et moins chères: Sony Reader, Cybook...

  7. Je complète ta remarque en soulignant deux choses. La première c'est que l'effet iPad/Apple immédiatement visible (alors que cette tablette n'existe pas encore) c'est la hausse des prix des ebooks. Amazon imposait un tarif à ~10$, mais Apple a dit aux éditeurs que sur l'iPad ils seraient libres de fixer les prix. Résultat, les éditeurs font pression sur Amazon (et ont eu gain de cause) pour passer des titres à 15$ et plus.
    La seconde, c'est la disparition d'une énorme partie du fond litteraire (au moins aux États Unis) à cause de l'extension abusive de la durée du copyright. Cette extension crée un trou noir, dans le quel des pans entiers de la littérature tombent, et dont ils ne ressortiront jamais, à moins de revenir en arrière sur ces lois. D'après certains, la proportion de littérature en voie de disparition représenterait 98%.
    Nous sommes à une époque de merveilles technologiques, rendues néfastes et dangereuses par des lobbyistes assis sur les rentes de leur capital, au mépris de la diversité et de l'intérêt du plus grand nombre.

    http://m.boingboing.net/2010/01/11/burning-the-library.html

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