Un peu de glamour

le glamour de christopher priest Entre deux pages man j'aime me rafraîchir avec des lectures plus évoluées. Et depuis l'échec de Pour en finir avec Dieu, j'ai fait un peu plus attention dans mes choix. Ainsi, j'ai poursuivi avec plaisir les séries Magasin général de Loisel et Tripp, avec le quatrième tome, Le Chant des Stryges de Corbeyran, avec le douzième tome, et Le grand mort, de Loisel et Mallié, second tome. Mais la vraie révélation en ce qui concerne ma petite expérience de lecteur, c'est Christopher Priest. Il est déjà largement connu pour Le Prestige (que je n'ai pas lu), qui a étendu sa renommée au delà des librairies via une adaptation au cinéma (que je n'ai pas vue). J'ai préféré choisir Le Glamour. Sûrement à cause de la couverture, une belle illustration de femme, dans des couleurs chaudes. Irresistible.
La lecture de ce roman ne laisse pas indifférent. Je ne vais pas en faire la critique ici, le Cafard Cosmique l'a très bien faite, formulant même mes propres pensées mieux que je n'aurai su le faire. C'est un bon roman fantastique, troublant, dont les ramifications dans l'Angleterre de Thatcher sont importantes. Même si on peut apprécier l'histoire sans connaître ces années sombres pour la Grande Bretagne, quelques connaissances sur la politique locale des années 80 aident à saisir en profondeur le discours de Priest.
Si vous aimez le fantastique peu prononcé, à la limite du réel ou de l'illusion, si vous aimez être promené d'incertitudes en doutes, alors lisez Le Glamour.

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