Photographie de studio

Même si j'ai abordé la photographie avec le souhait de toujours me passer de flash , je ne suis pas un extrémiste de la lumière naturelle. Les collègues de café-salé comme des références plus prestigieuses sont d'ailleurs là pour me rappeler qu'il est possible de faire des choses fantastiques en travaillant au flash.
Depuis quelques temps donc, l'idée de peaufiner ma lumière s'insinue dans mon esprit. Les questions et les envies s'accumulent, et les réponses sont variées.
Dois-je investir dans un kit de studio d'entrée de gamme, et me retrouver avec un fil à la patte ? Dois-je m'orienter vers des flashes cobra et bénéficier d'une portabilité maximale, mais d'une puissance minimale ? Est-ce qu'une boîte à lumière est plus intéressante qu'un parapluie ? Etc.
Dans l'espoir de répondre à quelques unes de ces questions, et surtout de découvrir sur le terrain les bases techniques de l'éclairage, je me suis inscrit au stage "découverte de la photographie en studio" de l'association Imag'in (je vous renvoie à leur site pour les détails).

Aline et Frédéric
Notre modèle Aline, et Frédéric Pêche en pleine explication.

Mon bilan personnel après cette expérience est plutôt mitigé. Positif, mais mitigé. Je suis ravi d'avoir pu prendre en main des flashes de studio, d'avoir utilisé des matériels et des techniques que je ne connaissais que sur le papier. Je suis aussi content d'avoir appris de nouvelles choses, d'avoir pu prendre la mesure de ce qu'est réellement le travail en studio. Puis soulignons-le, c'est un lieu plutôt unique dans la région. Les studios photo associatifs équipés sont rares.
Il faut toute fois mentionner deux choses au chapitre des regrès. Tout d'abord le stage est court. Pire, en raison d'un petit incident de planning, nous étions cinq au lieu de quatre (trois étant probablement le chiffre idéal). Si bien que chaque exercice a vu sa durée réduite pour que tout le monde participe. Ensuite, la direction du modèle est sensée être l'exercice le plus dur. Si je suis globalement d'accord avec cette affirmation, je tiens tout de même à la nuancer. Le plus dur c'est surtout de passer en une seconde de la partie théorique à l'exercice. Assis sur mon tabouret, j'écoute tranquillement le prof et tout d'un coup, paf, je suis debout avec mon appareil et je dois dire au modèle comment se tenir, quelle expression avoir. C'est extrêmement dur de diriger un modèle quand on n'a absolument pas pensé à ce qu'on veut obtenir et qu'il y a quatre personnes derrière qui attendent pour prendre votre place. Ajoutez ce manque de préparation au manque de temps, et vous obtenez une certaine dose de frustration.
Néanmoins, je le redis, j'ai vraiment apprécié ce stage, et il me tarde de renouveler ce genre d'expérience.

Pour les gourmands, je posterai sans doute plus tard quelques photos de ces séances d'exercice. Oui, il y aura des tétons, puis qu'en plus du portrait nous avons abordé les photos dans un style "mode et sexy", et la photo de nu.

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