Kaboom

Je vois régulièrement des films un peu étranges, cependant, je crois bien que Kaboom, de Gregg Araki bat tous les records. Même l'Attaque de la moussaka géante ne peut pas totalement rivaliser.
Kaboom est un OVNI. C'est à la fois une terrible erreur, et un fabuleux pied de nez au cinéma "classique". Il est filmé n'importe comment et pourtant cela ne peut être que volontaire. Certaines images sont très belles, d'autres sont d'une qualité affreuse. Les filles sont supposées être canon, mais elles sont filmées en général de manière (très) peu flatteuse. L'intrigue est complètement nulle, le dénouement est à mourir de rire et il n'y a aucune morale à l'histoire. C'est un pur chef-d'œuvre gay et lesbien (et transgenre et autre) à voir absolument en V.O. pour ne pas rater certaines répliques intraduisibles.
En tout cas, on ne s'ennuie pas, donc si vous ne prenez pas tout au premier degré et que vous aimez les surprises décalées, allez voir Kaboom (puis quand même, elle est mignonne Juno Temple, hein).

Thomas Dekker in Kaboom

Cherche modèles et maquilleuses/coiffeuses

Portrait d'E. © Patrick Proniewski Pour perfectionner ma technique et travailler ma créativité, je cherche des jeunes gens (filles, garçons, ou autres), majeurs, pour de la photographie de portrait sur Lyon.
Je cherche aussi des étudiant(e)s dans les branches maquillage, coiffure et éventuellement stylisme pour m'assister. C'est sans doute une bonne occasion pour commencer un "book".

Les détails et conditions sont ici. Et quelques exemples de mon travail se trouvent dans ma galerie photo.

Si vous êtes intéressé(e)s, j'insiste : ne me contactez pas à partir d'une adresse hotmail, ma réponse aurait de grandes chances de ne jamais vous parvenir.

Il y a quelques mois, j'ai diffusé cette annonce sur le site étudiant de Lyon 2 pour recruter des modèles amateurs. À cette occasion, j'ai rencontré plein de jeunes filles très sympathiques (je ne désespère pas de trouver quelques garçons), et j'ai fait plus de 23 Go de photos.

Arles : Festival européen de la photo de nu

Affiche du Festival, photo  (c) Edouard de PazziPendant le week-end de l'ascension je suis retourné en Arles, pour suivre trois stages d'une journée sur le vaste thème de la photo de nu. Le sujet ne me passionne pas vraiment en tant d'acteur : j'ai bien plus de plaisir à regarder de beaux nus qu'à essayer d'en photographier moi-même. Néanmoins, les propositions étaient intéressantes : lumières continues ou naturelles, modèle contorsionniste…
Ainsi j'ai donc bravé une fois de plus les affres de la SNCF pour faire de la photo dans le beau pays d'Arles.
Malheureusement, si je puis dire, j'avais vécu un mois auparavant une expérience photographique et humaine très forte et très positive sous l'égide de Serge Picard, dans le cadre des Rencontres Photographiques (RP). À part le lieu, rien de commun. Le Festival Européen de la Photo de Nu (FEPN) est une entité plus modeste, et qui attire un public de stagiaires très différent de celui des RP. Pour tout dire, le premier stage m'a carrément mis mal à l'aise : que des hommes, tous plus vieux que moi, ayant pour certains l'air un peu mal dans leur peau, voire limite pervers. Bien sûr, c'est du "délit de faciès", et tous les stagiaires ne méritent certainement pas une telle classification hâtive et, j'espère, sans fondement. Mais les presque-bousculades pour être celui qui prendra plus de photos de la jeune femme dévêtue laissent tout de même un goût amer.
Le second stage s'est passé un peu plus sereinement, mais aussitôt la bride lâchée, les stagiaires se sont rués sur la jeune contorsionniste. Il fût alors bien compliqué d'obtenir un cadrage qui n'inclue pas en plus du modèle deux ou trois photographes.
Le troisième stage, sous la direction d'Édouard De' Pazzi, a été quant à lui bien maîtrisé. Tout le monde a été très courtois, ci-bien qu'aucune impression négative n'est venue obscurcir la journée.

backstage, Stage de Michel Choffray sur les lumières continues

Pris isolément, chaque stage vaut bien l'initiation au studio que j'ai suivie avec l'association Imag'in. C'est plus cher, mais c'est plus long. Et selon le thème on y trouve plus ou moins d'informations techniques. Le gros défaut, c'est le manque de suivi : il est bien évident que sur un stage d'une journée, il est totalement impossible de revenir sur les photos du jour avec le maître de stage, et d'envisager une quelconque progression.
Le stage d'une semaine aux RP offre quant à lui une vraie opportunité de travailler, de progresser, le tout dans une ambiance plus sereine et débarrassée de tous les aspects négatifs énumérés plus hauts.
Si vous cherchez une vraie expérience profitable, choisissez plutôt les stages des Rencontres Photographiques que les stages du FEPN.

note : première photographie © Edouard De' Pazzi

Stage de portrait, jour 2

Voici la suite de mes expérimentations arlésiennes. Après l'editing matinal des photos de la veille, nous nous sommes rendus dans une vieille école abandonnée. Nous avons approfondi la photographie au flash, avec mélange de lumière naturelle. Momi a accepté de poser pour moi une bonne partie de l'après midi, pendant laquelle elle m'a fait profiter de ses idées et de son sens du détail.

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